Virtual Market Places (VMP)

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La FNEM lance le programme « Places de Marché Virtuelles » (VMP) marocain (www.vmp.ma)

 

En se basant sur les résultats probants de plusieurs études réalisées par le Centre du commerce international « ITC » (agence relevant de l’OMC et de l’ONU), la Fédération nationale de l’économie numérique marocaine (FNEM) lance le programme marocain de Places de Marché Virtuelles « VMP » (Virtual MarketPlaces) qui naît des cendres de l’ancien programme VMP, initié par le Centre du commerce international (ITC) et la Banque mondiale et financée par le Fonds pour la transition au Moyen-Orient et en Afrique du Nord du Partenariat de Deauville, et qui visait le développement des exportations de 200 PME marocaines afin de mieux tirer profit des opportunités offertes par à travers les places de marché virtuelles les plus en vue, en collaboration avec le ministère marocain délégué chargé du Commerce extérieur.

L’ancien programme VMP a débuté en avril 2015 et a pris fin en mars 2017, sans atteindre ses objectifs. Toute chose a une fin. Et toute chose a un début.

Ainsi, la FNEM reprend aujourd’hui le flambeau et lance un programme VMP marocain avec des objectifs dix fois supérieurs à celui dont elle s’inspire.

En plaçant la barre très haute, la Fédération se lance un grand défi en mobilisant toutes les compétences et les capacités dont elle dispose. Ainsi donc, elle projette d’accompagner, de fond en comble, 1000 PME (l’ancien programme visait 200 PME), en faisant de leur satisfaction un critère de réussite du programme.

Celles qui seront sélectionnées, et qui devront s’engager à prendre part à toutes les activités du programme et à contribuer à son succès, bénéficieront d’une formation spécialisée, d’un coaching et d’un encadrement personnalisé ainsi que d’une présence active sur des places de marchés virtuelles ciblées et connues pour leur taux de trafic important (Alibaba, Tradekey, Ebay, Amazon, Etsy, Freelancer…).

Cette visibilité confirmée conduira certes vers des transactions à l’export. L’encadrement et le coaching seront assurés par 9 conseillers en export spécialisés dans le domaine du commerce électronique, formé par ITC, mais aussi par les géants du cybercommerce hebes, Amazon, Trade Key…

Autres objectifs du programme : Sur les 1000 PME ciblées, au moins 600 entreprises vont pouvoir effectuer des ventes en ligne et au moins 1000es -transactions seront payées et livrées grâce au projet.

Parmi les indicateurs majeurs du succès de ce programme ambitieux, la FNEM aspire à réaliser un minimum de 500 000 dollars de ventes B2B et B2C pendant la première année.

La FNEM se donne les moyens de ses ambitions. Outre son expertise dans ce domaine reconnue par ITC « International Trade centre » et sa méthode d’analyse et d’ingénierie cybercommerce qui fait sa renommée à l’international ainsi que ses ressources qualifiées mobilisées, la Fédération a déjà mis en place un plan d’autofinancement de ce programme dans ce sens où en plus de ses fonds, elle appellera ses partenaires classiques et les grandes entreprises du secteur à y contribuer.

Aussi, la FNEM fera un appel à manifestation d’intérêt à l’adresse des PME actives dans les domaines des produits de terroir, de l’artisanat et des services (particulièrement les services basés sur les TIC), intéressés par le commerce électronique ou en ligne et par ce programme, pour les inviter à déposer leur dossier de candidature sur le lien suivant : www.vmp.ma.

Le projet permettra aux PME choisies de diversifier leurs marchés d’exportation, de développer leur activité à l’export et d’utiliser les places de marché virtuel comme moyen innovant d’exportation qui offre des opportunités réelles de création d’emplois et de création de revenus durables.

In fine, la FNEM lance un deuxième appel aux acteurs de l’écosystème du cybercommerce dans le but de compléter et de diversifier le dispositif déjà existant des services qui sera mis à la disposition des PME bénéficiaires du programme. La Fédération donne pour exemple le partenariat réussi avec le géant de la logistique « DHL » qui a accordé une réduction conséquente de 70 % des frais de livraison des colis à l’international.

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